À propos

Alain Villenave

Alain Villenave, créateur de WakeStory.

5 minutes. Le lit, le métro, la file à la caisse. Une histoire tient dedans, en entier, à lire ou écouter. Elle commence, elle finit, et tu n’as rien à attendre : pas de suite, pas de « à demain ».

Le couple, les enfants, les parents, le boulot, l’argent, vieillir, ce que les autres pensent de toi : voilà de quoi parlent mes histoires. Les gens dedans ont trente, quarante, cinquante ou soixante ans ; c’est sous chaque carte, avec la durée. Ils se reniflent l’aisselle dans l’escalier avant de sonner chez un ex, ils reviennent chez celui qui les a quittés avec un tableau à deux colonnes, ils font l’appel de la famille depuis un lit d’hôpital. Ils parlent comme dans la vraie vie, le sexe et les gros mots compris.

La fin, tu ne la verras pas venir. Souvent elle fait rire. Pas toujours : il y a des histoires qui finissent mal.

Il n’y a pas de leçon. Personne ne te dit quoi faire de ce que tu as lu. Si tu veux quand même savoir ce que l’histoire te dit, à toi, il y a le Wake : le bouton W, à côté d’Écouter. Trente secondes à voix haute, qui disent noir sur blanc ce qu’il y avait à comprendre.

Tout ça, je le fabrique avec une IA : les textes, les dessins, les voix. J’ai des choses à dire depuis longtemps, des marottes ; je les lui donne, je regarde ce qui sort, je jette, je garde, je recommence. Me demander si c’est une machine, c’est demander à une couturière si elle a cousu à la machine.

Une histoire sur trois est gratuite. Les autres sont pour les abonnés : 9 € par mois, tu arrêtes quand tu veux, depuis ton compte. Pas de publicité, nulle part.

Je m’appelle Alain Villenave. Si tu m’écris, c’est moi qui réponds : alain@wakestory.com. Je suis aussi sur LinkedIn : www.linkedin.com/in/avillenave.